Eurosurveillance, Volume
11, Issue
7,
01 July 2006
Surveillance report
Diagnostics des infections sexuellement transmissibles non virales en Lituanie et recommandations internationales
A Vagoras1, R Butylkina2, V Juseviciute2, A Hallén3, M Unemo4, M Domeika5
Citation style for this article: Vagoras A, Butylkina R, Juseviciute V, Hallén A, Unemo M, Domeika M. Diagnostics des infections sexuellement transmissibles non virales en Lituanie et recommandations internationales. Euro Surveill. 2006;11(7):pii=638. Available online: http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=638
Date of submission:
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A Vagoras1, R Butylkina2, V Juseviciute2,
A Hallén3, M Unemo4,5, M Domeika5
1. Institute of Experimental and Clinical Medicine, Vilnius University,
Vilnius, Lithuania
2. Kaunas Public Health Centre, Kaunas, Lithuania
3. Department of Clinical Dermatovenereology, Uppsala University Hospital,
Uppsala, Sweden
4. Department of Clinical Microbiology, Örebro University Hospital, Örebro,
Sweden
5. WHO Collaborating Centre for the Diagnosis and Research of Chlamydial and
Other Reproductive Tract Infections, Department of Medical Sciences, Uppsala
University, Uppsala, Sweden
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L’objectif de cette étude, menée
en Lituanie de septembre 2002 à décembre 2003, est d’évaluer
le choix, la qualité et la disponibilité des laboratoires
de diagnostics des infections sexuellement transmissibles (IST) non virales
, c.a.d. C. trachomatis, N. gonorrhoeae, T. vaginalis et T.
pallidum.
Les données de surveillance décrivant l’organisation
et les caractéristiques des services de diagnostics des IST non
virales en Lituanie ont été recueillies au moyen d’un
questionnaire, puis de visites sur site. Les recommandations internationales
basées sur des évidences concernant le diagnostic d’IST
non virales ont été utilisées pour évaluer
la qualité des diagnostics d’IST.
Il existait 171 établissements possédant des services de
diagnostic des IST non virales pour les 3,5 millions d’habitants
de la Lituanie. Cependant, seuls 6% (n=9) des répondants (n=153)
ont pu fournir un diagnostic de confirmation, en accord avec les recommandations
internationales, pour l’ensemble des IST non virales importantes
en Lituanie, soit C. trachomatis, N. gonorrhoeae, T. pallidum,
et T.
vaginalis.
De plus, l’accès à ces services était très
variable d’une province à l’autre. Parmi les répondants,
plusieurs avaient très peu de prélèvements à analyser
chaque année, et globalement, le nombre de prélèvements était
très faible, en particulier pour le diagnostic de C. trachomatis .
En Lituanie, il est essentiel d’optimiser le diagnostic des IST
non virales ainsi que la surveillance épidémiologique et
la gestion de ces infections. Une solution pourrait être de diminuer
le nombre de laboratoires, permettant ainsi d’optimiser les diagnostics
d’IST, selon les recommandations internationales dans les laboratoires
restants, de les standardiser et d’en assurer la qualité grâce à des
contrôles de qualité systématiques internes et externes.
De plus, il est vivement recommandé de mettre en place des réseaux
nationaux de laboratoires et des centres nationaux de référence
pour les IST non virales.
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L'article complet est disponible en anglais
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